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Rentrée littéraire (fr/cast)

il y a 7 heures
12 min de lecture
Dessin de livres empilés avec les noms César Aira, Laure Murat et Mariama Bâ, en bleu sur fond blanc.

Des livres, des livres, et encore des livres...

Au programme de ce post : Mariama BÂ, César AIRA et Laure MURAT

Toutes mes excuses pour les coquilles, en particulier en espagnol


Libros, libros, y más libros...

Con Mariama BÂ, César AIRA y Laure MURAT

Disculpenme por los errores, sobre todo en castellano


Dessin au stylo de la couverture d'un livre de César Aira, avec un énorme diamant au milieu dans lequel se reflètent des arbres. On perçoit l'ombre et l'éclat de la lumière extérieure sur la photo du dessin.

version française

César AIRA
Actos de presencia. Disertaciones (1989-2021)
Random House, 2025

Actos de presencia

nous place dans différentes réalités

comme dans différentes pensées

-des pensées réelles-


Il nous introduit à la « logique »

d’un grand écrivain latino américain

dans la lignée de Levrero, Vila-Matas, Ocampo

Bolaño, Enriquez et tant d’autres auteurs et autrices

étranges ou labyrinthiques

ayant tété du Borges

 

Ces actes sont ceux de conférences

et ce livre nous console (un peu) de ne pas y avoir

assisté

 

Ils ouvrent des mondes

espaces mentaux

comme quand Aira propose

d’imaginer Buenos Aires

sans la ville

ou plus exactement

 

comment est-ce qu’on verrait Buenos Aires si tout disparaissait comme par magie, sauf les arbres. J’imagine qu’on verrait une plaine, comme une espèce de forêt géométrisante très espacée.

 

Il la voit

et qui connaît la ville et ses blocks

peut la voir aussi

 

De là toute une déclinaison de villes imaginaires

celle des cafés, celle des horloges, celle des restaurants

 

Il faut avoir beaucoup marché dans une ville

pour jouer

mais c’est illimité et divertissant

transposable à tout lieu

 

Quelle tête aurait Paris

s’il en restait seulement les monuments

ou les librairies

ou le métro ?


[où tout peut toujours devenir

un livre de Perec]

 

Dans une autre de ses "dissertations"

Aira nous invite à lire

Norah LANGE

 

Il a beaucoup d’arguments

qui donnent réellement envie d’explorer cette autrice

Mais pour moi, le plus convaincant est descriptif

Il est alors question de ce qu’il appelle

 

l’information différée. Au début du récit, elle [Norah Lange] supprime le sujet, de manière à ce que le lecteur ne sache pas à qui elle fait référence. C’est l’action qui est mise en valeur, isolée de qui l’exécute. Un effet marginal de ce procédé est qu’elle fantomatise les personnages, les rendant un élément mineur et presque occulte de l’action.  

 

Avouez que ça donne envie !


Et ainsi de thème en thème

durant 189 pages

 

Le livre n’étant pas encore traduit en français

-ce qui ne saurait tarder, car s'il y a bien un endroit

où les livres de bibliophiles ont leur place

c'est dans les librairies françaises-

je vous invite chaudement à vous plonger

pour commencer dans


Les guérisons miraculeuse du docteur Aira et autres romans

Trad Serge Mestre et Michel Lafon

Sorti chez Bourgois en avril 2026

 

Et si vous préférez les essais

-et la grande poétesse argentine-

il est possible d’avoir accès à


Alejandra Pizarnik

par le même César AIRA

traduction de Christilla Vasserot   

chez l’excellent Ypsilon

versión castellana

César AIRA
Actos de presencia. Disertaciones (1989-2021)
Random House, 2025

Actos de presencia

nos mete tanto en varias realidades

como pensamientos

-pensamientos reales-

 

Nos introduce en la “lógica”

de un gran escritor Latino Americano

liña Levrero, Vila-Matas, Ocampo

Bolaño, Enriquez y cuantos laberinticos autores y autoras

que mamaron a Borges

 

Estos actos son conferencias

y este libro nos consuela no haber

asistido en vivo

 

Abren mundos

espacios mentales

cómo cuando Aira se propone

imaginar a Buenos Aires

sin la ciudad

o más bien


 cómo se vería Buenos Aires si mágicamente desapareciera todo, menos los árboles. Supongo que se vería como una llanura, como una especie de bosque geometrizante muy espaciado.


Él la ve

y quien conoce a la ciudad y sus cuadras

la puede ver también

 

Y de ahí toda una declinación de ciudades

la de los cafés, la de relojes o la de los restaurantes

 

Se debe de haber caminado mucho en una ciudad

para jugar

pero es un sinfín muy divertido

trasladable a cualquier ciudad

 

¿Qué cara tendría París

si le quedara solo los monumentos

o las librerías

o el metro?

 

[Todo se puede transformar en

un libro de Perec]

 

En otra de sus "disertaciones"

Aira nos invita a leer (o releer)

a Norah LANGE

 

Tiene muchos argumentos

que realmente dan ganas de indagar esta autora

Pero para , el más relevante es descriptivo

Se trata entonces de lo que llama

 

la información diferida. Suprime el sujeto al empezar el relato, de modo que el lector no sabe a quien se esta refiriendo, con lo que destaca la acción, aislándola de quien la ejecuta. Un efecto marginal de este procedimiento es que fantasma a los personajes, volviéndolos un dato menor y casi oculto de la acción.

 

Da ganas ¿o no?


Y así un tema atrás de otro

durante 189 paginas

 

Lo estuve leyendo lentamente

como para no terminarlo…



Croquis d’une couverture de livre signé Laure Murat, avec une citation manuscrite : Qui lit quoi dans le métro ? Je m'attarde sur les quais, je rôde dans les couloirs, avec des yeux de mouche...
Le titre du livre, Flaubert à la Motte-Piquet, est intégré à une station de métro art déco.
version française

Laure MURAT
Flaubert à la Motte-Piquet
Flammarion, 2015

Tiré de faits réels

Lire Laure Murat

à Bonne nouvelle


Depuis si longtemps

qu'il trônait dans ma bibliothèque

je me demandais si

je l'ouvrirais un jour


Et le jour fut venu

où j'attaquai

Flaubert à la Motte-Piquet

après avoir dévoré

Toutes les époques sont dégueulasses

-excellente réflexion sur la censure

chez Verdier-

et en attendant de m'offrir

Proust, roman familial


Laure Murat m'a piqué "mon idée"

et celle de tant d'autres maniaques

du livre de métro

gravitant ici ou ailleurs


Il n'y a qu'à voir

le nombre de comptes insta

de blogs ou de livres

dédiés au sujet

pour se convaincre

que nous pourrions tranquillement

monter une petite secte


Dans son livre

Laure Murat décrit lecteurs et lectrices

leur apparence leur conduite

Elle effectue également des recherches

sur certains livres


C'est souvent drôle

comme quand elle cherche le titre de son livre


Il y avait bien Mary Higgins Clark à Créteil- Préfecture, Voltaire à Javel-André Citroën ou Gabriel García-Márquez à Mouton-Duvernet, mais il convient de respecter un minimum les oreilles de ses lecteurs. Claudel à Pigalle m'eût bien plu, n'était le risque sérieux de m'attirer les foudres des héritiers, qui sont sévères. (...) Et pourquoi pas Queneau dans le métro? Ce sera finalement Flaubert à La Motte-Picquet. C'est sobre et ça sonne bien.


et parfois désespérant

comme lorsqu'elle observe cet homme odieux

maltraitant à voix haute sa jeune compagne

et jouant de complicité

avec son fils


Globalement le niveau de réflexion et d'écriture

m'achève

et il me faut faire preuve d'une grande ab-négation

pour oser poursuivre

ces quelques lignes à raz de rame


On sent l'universitaire

analysée sans aucun doute

la culture plus que générale

la maîtrise de la langue de l'histoire et des idées


C'est tout cela que l'on goûte

en prenant le métro avec l'autrice

dont le patronyme -drôle de hasard-

est aussi le nom d'une rue

dans laquelle j'ai vécu 20 ans


A part ça

les Hugo et Flaubert de ses listes

filent le tournis

Y en a-t-il autant pour cause de

biais de reconnaissance faciale de livres ?

Ou bien les trajets empruntés sont-ils en cause ?


Laure Murat croise aussi des Auster

des deux côtés de l'Atlantique

quand je m'étonne toujours

de si peu le voir


Mais le plus INCROYABLE

et je pèse mes mots

est ce qu'il m'arriva à la fin

de la lecture de Flaubert à la Motte Piquet


Me voilà dans le métro

à finir ce livre donc

quand je vois une lectrice un peu plus loin


Avec un petit effort

j'identifie Nora Roberts sur la couverture de son livre

et je m'empresse de le noter sur ma liste en cours


Mon œuvre accomplie

je reprends ma lecture

C'est la toute fin

constituée de listes brutes

et la liste de Laure Murat

commence par

Nora Roberts !


Ou comment croire aux livres de métro

comme d'autres croient

aux fantômes


Couverture dessinée de livre : Laure Murat, Toutes les époques sont dégueulasses.

versión castellana

Laure MURAT
Flaubert à la Motte-Piquet
Flammarion, 2015

Sacados de hechos reales

Leer a Laure Murat

en Bonne nouvelle*


Desde tanto tiempo

lo tenía en mi biblioteca

no sabía si un día

lo iba a abrir


Y llegó el día

en el cual empecé

Flaubert à la Motte-Piquet**

después de haber devorado

Toutes les époques sont dégueulasses***

y antes de regalarme

Proust, novela familia

(traducido al castellano por Maria Teresa Gallego y Amaya García Gallego y publicado en Anagrama)   


Laure Murat me afanó “mi idea”

y la de tantos otros maniáticos

de libros de subte

delirando por aquí por allá


Alcanza con mirar

todas las cuentas insta

los blogs o los libros

sobre este tema

para convencerse

que podríamos tranquilamente

armar una pequeña secta


En su libro

Laure Murat describe lectores y lectoras

su apariencia su conducta


También busca informaciones

sobre unos libros


Suele ser divertido

como cuando busca el título


Había efectivamente Mary Higgins Clark en Créteil-Préfecture, Voltaire en Javel-André Citroën o Gabriel García-Márquez en Mouton-Duvernet, pero conviene respetar un mínimo las orejas de sus lectores. Claudel en Pigalle me hubiera gustado, si no fuera por el riesgo serio de atraerme las iras de los herederos, que son severas. (...) ¿Y por qué no Queneau en el metro? Al final será Flaubert en La Motte-Picquet. Es sobrio y suena bien.

 

y hay veces desesperante     

como cuando observa a un hombre odioso

maltratando en voz alta a su pareja

y jugando de complicidad

con su hijo


Por lo general el nivel de reflexión y escritura

me mata

y necesito una mayor ab-negación

para seguir escribiendo

estas liñas sobre ruedas


Se siente la universitaria

analizada sin lugar a duda

cultura más que general

maestría del idioma la historia las ideas


Es todo lo que uno disfruta

tomando el metro con la autora

cuyo apellido -qué azar más raro-

es también el nombre de una calle

en la que viví 20 años


Afuera de eso

los Hugo y Flaubert de sus listas

nos están mareando


¿Habrá tantos por causa de

un sesgo de reconocimiento facial de tapas?

¿O serán sus trayectos?


Laure Murat se topa también con unos Auster

de los dos lados del Atlántico

cuando siempre me llama la atención

verlo tan poco


Pero lo más INCREIBLE

y eso es decir

fue lo que me pasó al final

de la lectura de Flaubert a la Motte-Piquet


Estoy entonces en el subte

estación Bonne nouvelle*

terminando el libro

cuando veo una mujer leyendo a poca distancia


Haciendo un esfuerzo

identifico al nombre Nora Roberts en la tapa de su libro

y lo agrego a mi lista en curso

para el presente blog


Mi obra cumplida

retomo la lectura

Es realmente el final del libro

constituido de listas de libros

vistos en el subte

tal como se pueden leer

al final de esta página


Entonces volviendo a leer la lista

de Laure Murat

me doy cuenta que empieza por

!Nora Roberts!


Se trata de creer en los libros de metro

como otros creen

a los fantasmas


*estación de metro parisino llamada “Buena noticia”

**Motte-Piquet es otra estación de metro “Flaubert en la Motte-Piquet”

***Todas las épocas son asquerosas


Dessin  au stylo d’une couverture avec le titre Une si longue lettre, de Mariama Bâ. Des profils stylisés de femmes africaines en pagne s'entrelacent à des motifs géométriques.
version française

MARIAMA BÂ
Une si longue lettre
Litos, 2023
édition originale :
Les Nouvelles Editions Africaines du Sénégal, 1979

Elle est désespérée Mariama Bâ

au début de cette si longue lettre

adressée à son amie

Aïssatou

qui avait contracté à son époque

un mariage controversé


-Quoi, un Toucouleur qui convole avec une bijoutière? Jamais, il "n'amassera argent".

[...]

-L'école transforme nos filles en diablesses, qui détournent les hommes du droit chemin.


Mariama Bâ vient de perdre son mari

après un long mariage

et 9 enfants


A ce stade on se demande bien

où elle peut trouver la force

et le temps d'écrire


Elle veut partager son cheminement

et pour cela

elle doit repartir du début

un début qui est

une trahison


Le jour où son mari prend

pour seconde femme sans la prévenir

une amie de leur fille aînée


Les respectables amis du mari

respectivement imam et médecin

se chargent de l'informer

de l'existence d'une seconde épouse

lui intiment d'accepter

sa nouvelle situation

Au fond quel est le problème ?


Contrairement à son amie

qui est passée par là avant elle

l'autrice choisit de ne pas divorcer

veut garder sa place

de première épouse


Elle n'obtiendra rien de plus

que l'obligation de partager

ultérieurement son deuil

avec la jeunette et sa famille


Elle comprend la jeune fille

devenue femme

qui s'est mariée par intérêt

poussée par sa mère

pour sortir de la pauvreté


Mais ce n'est pas pour autant

qu'elle la supporte


Elle revient sur l'amour

qui la liait à son mari

avant tout cela


Elle revient sur ses croyances

son positionnement de femme

sur les rituels

qui accompagnent tout deuil

sur ce que représente l'effort

d'élever 9 enfants


Et puis elle termine

sur une note merveilleuse

celle du désir d'émancipation

pour ses filles

celle de la compréhension

des choix de sa fille aînée

elle aussi nommée Aïssatou


Elle va jusqu'à se forcer

à parler à ses filles plus jeunes

afin qu'elles


prennent conscience tout de même de la valeur de leurs corps.



versión castellana

MARIAMA BÂ

Mi carta más larga

traducción del francés : Sonia MARTÍN PÉREZ

Ediciones Wanafrica

(pero vi que estaba en varias editoriales)


Está desesperada Mariama Bâ

al principio de su carta tan larga

que manda a su amiga

Aïssatou

quien había contractado en su época

un casamiento controversado


-¿Qué, un Toucouleur convolando con una joyeria? Jamas van a “juntar plata”.

[…]

-La escuela trasforma nuestras hijas en diablesas, sacando los hombres del buen camino.


Mariama Bâ acaba de perder su marido

despues de un largo casamiento

con 9 hijes


En este momento, nos preguntamos

donde encuentra la fuerza

y el tiempo para escribir

pero la tristeza y la rabia

la empujan


Ella debe de contar desde el principio

y el principio

es una traición

cuando su marido toma

por segunda mujer sin siquiera avisarla

una amiga de su hija mayor


Los amigos respetables del marido

imam y medico

se encargan de informarla de la noticia

aconsejándole de aceptar

su nueva situación


En el fondo ¿Cuál es el problema?


Contrariamente a su amiga

quien paso por lo mismo antes de ella

Mariama Bâ elije no divorciar

quiere guardar su lugar

de primera esposa


No lograra conseguir más

que la obligación de compartir

ulteriormente su duelo

con la joven y su familia


Ella entiende la mujercita

que se ha vuelto mujer

que se casó por interés

empujada por su mama

para salir de la pobreza


Pero no es una razón suficiente

para aguantar

tanta proximidad en el momento

del duelo


En el curso de su carta

vuelve sobre el amor

que tenía por su marido

antes de que se haya ido


Vuelve sobre sus creencias

su posición de mujer

los rituales

lo que significa como esfuerzo

criar a 9 hijas y hijos


Al final termina

en una nota maravillosa

la del deseo de emancipación

para sus hijas

la de la comprensión

de las elecciones de su hija mayor

llamada Aïssatou también


Hasta se esfuerza

a hablar a sus otras hijas

para que


dentro de todo, tomen conciencia del valor de su cuerpo.   


Dessin de livres empilés avec les noms César Aira, Laure Murat et Mariama Bâ, en bleu sur fond blanc.

Liste de l'été

Lista del verano


Alía TRABUCCO ZERÁN Limpia ❤️❤️❤️

Allen LEVI Théo 

Nana (manga)

ÆGISDOTTIR Les enfants qui blessent 

SCHMITT La traversée des temps


Dominique LUCIANI 

HEGEL 

Nicolas BEUGLET Le cri 

Alain de BOTTON Comment Proust peut changer votre vie

Richard SENNETT Ce que sait la main : la culture de l'artisanat


Sabine VALENS Aimer sans posséder. Une critique féministe de la fidélité 

LEVI STRAUSS Tristes tropiques ❤️❤️❤️

Nathalie BITTINGER Garder l’œil sur le donut, pas sur le trou 😂😂😂 un livre de développement personnel ? à non, on est "Dans la tête de David Lynch" à ce qu'il paraît

Nicolas MATHIEU Leurs enfants après eux

Eiichirô ODA One piece 


Mahmoud DARWICH Une mémoire pour l’oubli ❤️❤️❤️

Moi CIXIN Le problème à trois corps 

Natacha APPANAH La nuit au cœur

John STEINBECK A l’Est d’eden 

Claire DENIS, Michèle SAVOUREY, Liliana PERRONE, Marianne SOUQUET Courants de la médiation familiale 


Yasmina KHADRA

Janette WINTERSON Pourquoi être heureux quand on peut être normal ♥️♥️♥️ (Meilleur titre ever ! Croiser ce livre me met en joie)

Jacques HEERS Chute et mort de Constantinople

Baek SEHEE Je veux mourir mais je mangerais bien du tteokbokki (pas mal non plus comme titre !)


Dmitry GLUKHOVSKY Métro 2023

Dan SIMMONS Terreur

LYLIAN Ellana

ZENITER L’art de perdre

Madame de La FAYETTE La princesse de Cleves


Benny HINN

Joe RODROGUES Dos SANTOS Oubliés 

Éric FASSIN S’engager en sociologie 

Jean-Christophe GRANGÉ 

MURAKAMI A wild sheep chase


Titiou LECOQ Honoré et moi

KAFKA Le procès ❤️❤️❤️ (ouais bon, c'est facile aussi)

Océan VUONG L’empereur de la joie

A. qui lit ZWEIG Le monde d'hier et le mec qui se plie en deux pour voir ce qu’elle lit

James DUGAN Opération raz de marée sur les pétroles de ploesti


Toni MORRISON home ❤️❤️❤️

Jonathan COE Le royaume désuni

Nadia YALA KISUKIDI La dissociation

DUMAS La femme au collier de velours (quelle flemme, vraiment)

Marc LÉVY Où es-tu ?  (mais c'était pas une chanson ça ??)


La mala educación (un livre dont je ne retrouve pas l'auteur, et non un film d'Almodovar)

Laurent MAUVIGNER La maison vide

Zoé LAMAZOU Le marin qui n'avait jamais perdu le nord

Johann MICHEL Interpréter c'est jouer

Jadd HILAL Ici commence la terre 


Marie-sabine ROGER Lupita

Pascal SAINT-AMANS Paradis fiscaux. Comment on a changé le cours de l’histoire 

Laure MURAT Flaubert à la Motte-Piquet (vous m'avez reconnue ?) ❤️❤️❤️

JERGOVIĆ Freelander

Nora ROBERTS en question !!!


Mariama BÂ Une si longue lettre ❤️❤️❤️

Amélie NOTHOMB Tant mieux

Freida McFADDEN La prof

Jonathan KALMAN STEFÁNSSON Le cœur de l’homme

Admet OLSEN


Elena FERRANTE L’amie prodigieuse 

Alison ESPACH L’invité surprise 

Akari HATTA Et plus si affinités 

Tony HILLERMAN Un homme est tombé 

Cicéron ANGLEDROIT Voir Bréhat et mourir


Wajdi MOUAWAD 

THOMPSON Tu es si jolie ce soir

Emilie RIGER Les parures de Paris

Goliarda SAPIENZA Rendez-vous à Positano ❤️❤️❤️

PLATON Gorgias


Nnedi OKORAFOR Qui a peur de la mort

Michael CRICHTON Soleil levant 

Gisèle PÉLICOT Et la joie de vivre

Liz MOORE Le fier des bois

Que cosa mai un ta bio ???


RILEY

INDRIDASON Les parias

Jack LONDON Le Talon de fer

César AIRA Actos de presencia ❤️❤️❤️

Victoire de TUAILLON Le cœur sur la table

Louise CHENNEVIERE Pour Britney


Des nouvelles du blog (anciens posts) :

Y'a un biais (de recrutement dans les livres)



Garanti sans sucres ni IA ajoutés

#2026 au fait

 
 
 

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