La prof d'allemand n'était pas là...

Mis à jour : 7 juin 2019


Et comme la prof d'allemand n'était pas là, Jules, 13 ans, "s'est contenté de faire ça", à savoir un relevé de siennes citations qu'il a eu la gentillesses de partager avec moi (nous écrivons parfois ensemble, ceci expliquant cela). Quel bonheur de recevoir ce genre de messages ! J'hésite à les lire comme des aphorismes ou de la poésie, malgré l'indication de leur auteur. Toujours est-il qu'avec son accord, je ne résiste pas au plaisir de les partager avec vous !


Citations


Maintenant essayons d’écrire un texte


Pour aller de 3 à 7, il suffit de prendre le bus.


C’est logique ! L’Hermite mange tout ce qu’il trouve comme le projecteur projette tout ce qu’il trouve.


Un cuir tanné est forcément un pléonasme. La preuve.


Rien = ennuis. On se demande si ce prof de maths était prof de philo.


I don’t speak english because i’m french.


Comme le disait einstein, le monde est une bicyclette, ça prouve le manque de place dans le monde.


On se demande comment le basilic peut se reproduire ?


Manger pour dormir et dormir pour manger, tel est le destin primordial de tous ces êtres sur cette planète.


Si les glaçons avaient des droits, comment Gérard pourrait boire sa pinte ?


Le silence, c’est juste de l’antibruit, donc le noir, c’est de l’antilumière.


Parole de sagesse. Cette phrase est belge.


La logique n’est pas censée contenir un peu de sens ?


Et si les excréments étaient et seraient notre source de revenu ?


Poil de chat, Poil de rat.


Un chat à trois pattes est forcément un fou furieux qui fout le bordel dans la maison.


Espèce de %#&=§, c’était la cause de nos disputes


Venez changer la terre.



Du 18 au 24 mars, sans vérifications mais avec moult commentaires #litteraturelatino


Agatha Raisin

Marc DUGAIN

Explorer l'adoration


Eric VUILLARD Congo (le matin et le soir en rentrant ! Le même lecteur, c'est la première fois que ça arrive, du moins que je m'en rends compte)


BALZAC La Duchesse de Langeais La fille aux yeux d'or

Eric PLAMANDON Taqawan

Mona CHOLLET Beauté fatale

Nicolas MICHEL Le chant noir etc.

Les nouvelles routes de la soie

Jane AUSTEN Emma

Irène NEMIROWSKY Le bal

Aaron APPELFELD Des jours d'une incroyable clarté

STENDHAL La Chartreuse de Parme

Colère divine

CONNELLY À genoux

Jean GIREL La sagesse du potier

Le gang des rêves

Scandaleuse nuit d'amour dans la collection azur


Un mec joue à " bubblifier " (c'est écrit) des bulles multicolores sur son téléphone tout en mâchant hargneusement son chewing-gum au rythme d'au moins 2500 fois par minute


David MOITET L'homme aux papillons


DIEU La Bible Soudain le doute m'étreint, Dieu est-il bien l'auteur de la Bible...? Que les initiés n'hésitent pas à transmettre les infos qu'ils ont.


Douglas KENNEDY

CAMP (avec un couple enlacé sur la couv, ouh)

Grégoire DELACOURT Danser au bord de l'abîme

Quelqu'un a laissé des livres à côté des sièges sur le quai. Sûrement un don anonyme

Pascal BRICE Sur le fil de l'asile

Un livre recouvert de papier jaune ! #scrogneugneu

Iain LEVISON Tribulations d'un précaire

Pierre LEMAITRE


Une ado a posé sa tête sur l'épaule de sa mère pour se reposer un peu #toutarrive


Les corridors du quotidien (??? Sans certitude...) emprunté à la BU en tout cas

Zadie SMITH en VO

Sheryl SANDBERG Lean in

Kean GIRAUDOUX


COLETTE (pendant que je feuillette honteusement le gratuit du métro parce qu'en cette fin de grosse journée, je n'ai même plus de jus pour lire quelque chose en vrai... )


J'ai enfin entendu le poème lu par Rachida BRAKNI : François CHENG ! cœur avec les doigts


LEHART ? Après la chute

L'usage du monde ??? (En tout petit)

Milan KUNDERA L'Insoutenable légèreté de l'être


Le grain de la voix est le corps même de la voix. Les membres de la voix. C'est ce qui fait qu'il est si difficile, même sans doute impossible, à décrire.

Ryoko SEKIGUCHI La Voix sombre


Elena FERRANTE L'amie prodigieuse (ça faisait un bail!)


Une jeune femme roumaine fredonne du flamenco juste pour elle et sa copine


Joël DICKER again and again La disparition de Stéphanie Mailer

Karine BIEGEL ?

BUKOWSKI


Comme prévue dans le post du 3 mars, je suis allée à la présentation du livre de Roxana PAEZ, Impasse de la Ballena, à la librairie Cien Fuegos, autrement nommée "la dernière librairie latino-américaine à Paris" et localisée dans un endroit des plus étrange, à savoir le Village Suisse, en sous-sol s'il vous plaît. Elle côtoie donc quantités de galeries et d'antiquaires.


Là-bas, sont organisées des présentations de livres, des ateliers d'écriture et de clubs de lecture. Ce soir là, on rentre à peine pour écouter Roxana et ses acolytes poétesses parler et lire. On regarde des photos de Belleville prises au cours de ses 10 dernières années. Le livre est dédié au quartier, aux gens qui l'habitent, qui le font, le faisaient. Il y est beaucoup question de changements, voire de disparitions. Un monde s'éloigne (dans le temps, dans l'espace), un autre s'installe. J'ai fouillé les rayons après la présentation. Je savais que je trouverais des trésors.


J'ai longuement hésité à m'acheter un Mario LEVRERO supplémentaire, puis un livre de poésie de Luisa FUTORANSKI, mais j'en ai déjà plusieurs aussi. Alors, même si j'aime beaucoup, je cherche une auteure que je n'ai jamais lue : Alejandra PIZARNIK. Puis, finalement, sur les conseils de Victoria, je me décide pour Gabriela MISTRAL, un poétesse chilienne dont le nom m'évoque systématiquement une autre poétesse, Lila ZEMBORAIN qui a écrit Gabriela Mistral : Una mujer sin rostro. Comment ne pas se souvenir de ce titre, Une femme sans visage ? Est-ce que je le comprendrai ce titre après avoir lu MISTRAL ?


En sortant de la librairie, je suis toute ravie avec mes livres qui vont rejoindre ma pile infinie. J'achète des bouquins compulsivement comme d'autres achètent des fringues. En plus, j'ai pris un sac en coton Cien Fuegos que je vais balader partout bien plus fièrement que s'il était couvert de sigles de luxe.


A l'occasion de mes recherches pour cet intermède en littérature latino-américaine, j'ai appris que le livre de LEVRERO que j'avais rêvé (c'est le bon mot) de traduire est finalement sorti aux Éditions Noirs et Blancs, traduit par Robert AMUTIO qui a sûrement fait ça bien mieux que je ne l'aurais fait vu que c'est son métier, et qu'il a déjà traduit Roberto BOLANO. Qui dit mieux ! Tout ça pour dire que si vous ne lisez pas l'espagnol, vous avez maintenant la chance de pouvoir lire Le discours vide en VF. Dans ce livre, le narrateur décrit la façon dont il sort de la dépression en s'imposant chaque jour des exercices calligraphiques qui l'amènent à traiter d'absolument tout ce qui lui passe par la tête avec un humour simplement génial (je ne vais quand même pas écrire corrosif...). Bande de veinards !

http://www.leseditionsnoirsurblanc.fr/le-discours-vide-mario-levrero-9782882505378

http://cienfuegos.in/notre-librairie/


HARARI Sapiens

CHATEAUBRIAND


Un jour de manifestation, alors que la ligne 2 s’interrompt à mi-chemin, une mère avec ses 2 garçons s'arrête sur le quai pour interpeler la conductrice du métro et lui expliquer qu'elle se trompe dans son annonce quand elle dit : "ce métro aura pour terminus porte de la chapelle", alors qu'elle devrait dire : "ce métro aura pour terminus la chapelle". Comme si on n'avait pas compris... Il n'y a pas de "porte de la chapelle" sur cette ligne, donc pas vraiment de confusion possible pour les passagers. Étonnant où peut aller se coller l'obsession des gens (et la mienne, à vouloir absolument partager ce genre d'anecdotes insipides)


La Reine des Neiges


Un jeune mec répète sa choré sur le quai d’en face


Amen

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